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La Lorgnette du Margouillat

DÉNOUAGE

DÉNOUAGE

Résumé des chapitres précédents.
Ou, plutôt, "back to back" comme on dit dans les salles de réunions branchées, connectées entre futurs "has been", jeunes cadres dynamiques aux dents acérées, aux plans de carrière bétonnés, aux coups de pied au cul qui se perdent, aux "brainstorming" décoiffants, coiffés gel ou rasé, barbe étudiée, à l'iPad greffé, aux fesses bien serrées de peur d'attraper un rhume de "turn over"...

Le couple d'oiseaux inconnus n'est pas revenu. "Les convoyeurs attendent". Avancée notoire, ces pioupious appartiendraient à la famille des "Pycnonotidae". L'affaire suit son cours!
Madame Calao est toujours murée dans sa nurserie. Quant à Monsieur, il est totalement et irrémédiablement "dof"!
Le piège anti-cons n'est toujours pas au point.
Allah et les bulldozers endiguent Saly.
L'hivernage semble bien terminé; le vieux sage est ravi!
Et puis, surtout...
Le vieux lézard avait envie de revenir sur le texte publié sous le titre "Elle".
Ce "papier" particulier a suscité pas mal de réactions de la part de lecteurs. Il a été écrit "dans la douleur" par un Margouillat désemparé, ému, bouleversé.
Même si je devinais que c'était peine perdue, j'ai tenté de raconter ces quelques minutes rares, particulières, ces troubles où dix milles "choses" vous passent par la tête en prenant bien soin de faire un détour par le cœur.
Histoire de vous tordre un peu plus l'âme.
Je souhaite simplement vider définitivement mon sac de nœuds - vous savez, ceux qui font mal aux tripes, vous arrachent le bide - en répondant vertement à ceux et celles qui m'ont suggéré, donné des "conseils". Lazare a vingt ans de Sénégal dans les pattes. Pas vingt ans d'hôtels clubs, de résidences, de confort ouaté, de relations vacancières, balnéaires, apéritives, boulistes...
Je regrette éperdument mes décisions, mes inactions, mes refus. Mais, je les assume. Parce-que je sais les dangers que je pouvais courir.
Ce pays est fantastique. Le mot est judicieux. Il peut être, aussi, un abîme masqué, fatal pour celui ou celle qui ne regarde pas où mettre le pied.
Et basta!

(illustration So Kandji)

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